web analytics

C’EST TOUJOURS NON.

Le Président de la République et le Premier ministre ont imposé la réouverture des écoles et établissements scolaires à partir du 11 mai 2020, contre les avis de l’INSERM et du Conseil scientifique du 16 avril. Considérant que le risque de transmission de cette maladie mortelle est important dans les lieux de regroupement massif que sont écoles et établissements scolaires, et que les mesures barrières chez les plus jeunes seront difficiles à appliquer, les autorités sanitaires préconisent la fermeture jusqu’en septembre.

Danger grave et imminent

Nous demandons l’application du principe de précaution et de laisser les écoles et établissements fermées jusqu’en septembre, en soutenant financièrement les familles dont l’un·e des membres au moins doit garder les enfants. Ce gouvernement portera une responsabilité politique et morale lourde dans le nouveau cortège de victimes et de mort·es que la réouverture prématurée des écoles et des établissements scolaires pourrait provoquer. Il fait tout pour s’en défausser sur les seul·es acteur·rices de terrain et les familles qui ne pourront pas garder leurs enfants à la maison en raison de pressions financières ou patronales et devront les envoyer servir de cobayes aux bidouillages gouvernementaux.

La CGT Educ’Action de l’Ain a envoyé deux signalements de danger grave et imminent au Recteur de l’Académie de Lyon et à la Directrice Académique des Services de l’Education Nationale dans l’Ain, pour l’ensemble des écoles et collèges du département. Nous mettons à disposition des collègues les outils nécessaires pour s’opposer à la réouverture des écoles et établissements précipitée, en faisant valoir collectivement leurs droits (d’alerte, de retrait, de grève) et en protégeant leurs propres responsabilités (Alerte DGI écoles attn Recteur – DASENAlerte DGI collèges attn Recteur – DASEN)

Mépris des services sociaux de l’institution scolaire

Pour justifier cette réouverture précipitée, M. Blanquer, ministre ayant mis en place des réformes de l’Education parmi les plus brutales et inégalitaires a manifesté une brusque sensibilité aux impacts sociaux du confinement. Cette opportune préoccupation ne l’a toutefois pas amené à se rappeler de l’existence de l’expertise des services sociaux de l’institution scolaire, puisque ses services méconnaissent manifestement le champ professionnel propre du travail social et conseillent pour prévenir les violences intrafamiliales la seule orientation vers des associations.

Réouverture des écoles et établissements scolaires: débrouille et disparités

M. Blanquer parade en annonçant que plus de 90% des écoles sont ouvertes comme si le taux d’ouverture était un gage de succès en soi. Mais le bilan n’est pas brillant : seul.e 1 élève sur 6 est actuellement accueilli·e dans les écoles, il y a d’énormes disparités territoriales et sociales entre zones rouges et vertes, entre milieux défavorisés ou non. De nombreux personnels sont retournés à leurs postes sans toutes les garanties sanitaires et pédagogiques. Les protections (masques, gels) restent partiellement disponibles, les personnels sont fatigués à cause de deux mois de confinement psychologiquement compliqués et la surcharge de travail due à l’adaptation des pratiques professionnelles à la « continuité pédagogique » puis à la préparation du retour dans les classes. Les équipes se sont débrouillées seules pour organiser les espaces, emplois du temps, temps de récréations, de restauration, et ont dû parfois choisir parmi les élèves « prioritaires » et organiser un roulement des jours de présence, ce qui ne relève pas de leur responsabilité. (Comm_ presse_Réouverture_des_écoles-4)

Et contre la crise sanitaire : on n’est pas sorti.es de l’auberge

Pas grand-chose d’efficace n’a été mis en place pour lutter contre la crise sanitaire : l’hôpital public a été mis à l’os en quelques années, le COVID-19 a montré l’urgence d’un changement de cap radical, mais le gouvernement ne répond pas aux revendications martelées depuis des mois par le personnel soignant. Les suppressions de lits, de postes et les privatisations sont toujours d’actualité. Pas de réquisition et de redistribution prévues de stocks de masques, ni de nationalisation d’entreprises susceptibles de produire le matériel médical nécessaire. Un appel unitaire à la manifestation a été lancé par les personnels soignants pour le 16 juin prochain.

La suppression des libertés, la répression généralisée contre toute expression d’opposition, la quasi absence de débats au parlement, le développement d’une surveillance qui réduit l’espace privé et militant à peau de chagrin traduisent la montée d’un autoritarisme qui prend le prétexte de la crise sanitaire pour se renforcer chaque jour un peu plus, tout en s’acharnant allègrement contre ce qu’il reste des conquis sociaux: malgré la crise sociale le gouvernement maintient sa réforme de l’assurance chômage dont la deuxième phase, qui devait entrer en application le 1er avril, a été reportée à septembre. Elle modifie les règles de calcul de l’indemnisation, entraînant une baisse moyenne des indemnités de 22 %. Plusieurs ordonnances ont aussi été adoptées dans le cadre de l’Etat d’urgence sanitaire. L’une d’elles permet de travailler jusqu’à 60 heures par semaine. Pour la CGT, la vieille rengaine patronale de l’augmentation du temps de travail est la pire chose à faire.

La fonction publique a montré qu’elle était nécessaire et qu’elle savait répondre présente. Elle peut avoir un poids pour défendre les droits des citoyen·ne·s, des travailleur·euse·s, des privé·e·s d’emploi et précaires. La CGT Educ’Action 01 soutient donc toute initiative susceptible de dénoncer les politiques attentatoires aux libertés, aux conquis sociaux et aux services publics, pour peu qu’elle préserve la santé et la sécurité des personnes.

AGENDA MILITANT

  • Du 18 au 30 mai 2020 – Rassemblement virtuel des Glières

Le Rassemblement des Glières à Thorens et sur le plateau des 29/30/31 mai 2020 ayant été annulé, le CRHA Citoyens-Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui propose Un Rassemblement Virtuel Inédit. Écoutez sur http://www.citoyens-resistants.fr/spip.php?article616  les entretiens confinés d’intervenants dont la plupart étaient prévus aux différentes conférences du samedi.

  • Mardi 26 mai 2020 – de 13h30 à 15h – Rassemblement devant l’hôpital Edouard Herriot (HEH) à Lyon à l’initiative des syndicats CGT Santé et Sud Santé

“Pénurie de matériel, manque de lits, salaires de misère… La crise que nous traversons met en lumière l’état de délabrement de l’hôpital public et les conditions de travail dangereuses autant pour les patients que pour les agents de l’hôpital. La réponse du gouvernement quant à nos revendications pour travailler et soigner dignement : Primes (et encore, pas pour tous), médailles, dons de congés par d’autres salariés !”. Le rassemblement se fera dans le respect des gestes et mesures barrières.

  • Samedi 6 juin 2020 – 10h – Promenades de santé expressives à Bourg en Bresse – à l’initiative d’un collectif de GO (Gentils Organisateurs)

Manifester est interdit, pas se promener (bruyamment) sans bloquer la circulation et en appliquant les gestes barrières, muni.es de pancartes, drapeaux et autres supports d’expression politique et/ou poétique individuels. Plus d’infos à suivre.

  • Vendredi 12 juin 2020 – 20h – Slam session à l’initiative de citoyen.nes – rond-point d’Hauteville Lompnes

Un cercle se forme, ce qui est pratique sur un rond-point, et les participantEs sont appeléEs à partager un texte rimé ou non, rythmé ou non, chanté ou non, de leur propre composition ou non. Ouvert à tous les styles (rap, slam, poésie, lecture, langage des signes…). Un mégaphone permettra de brancher en usb, sd ou mini-jack des instrus, si besoin. Gestes barrières, gel, masques : autonomie des participant.es.

  • Mardi 16 juin 2020 – manif nationale SANTE

Appel unitaire lancé par les personnels soignants. Lieux et horaires à venir.

Lire La Suite

Réouverture des établissements scolaires le 11 mai: c’est non!

Annonce de la réouverture des établissements scolaires le 11 mai : l’improvisation du gouvernement met en danger la santé des personnels, des élèves et de leurs familles. Pour la CGT Educ’action de l’Ain, c’est non !

La région Auvergne Rhône Alpes est l’une des régions de France les plus à risque dans la crise sanitaire que nous vivons. Les cafés, restaurants, lieux de culture étant maintenus fermés, les rassemblements interdits, les déplacements limités et contrôlés, le gouvernement prend acte d’une situation de danger persistant sur l’ensemble du territoire. Pourtant, malgré la situation toujours préoccupante de notre région et de notre pays concernant la vitesse et l’ampleur de la propagation du virus, le gouvernement a annoncé la réouverture progressive des écoles dès le 11 mai, ce qui a suscité l’inquiétude des personnels de l’Éducation nationale, des collectivités territoriales, des élèves et des familles.

Quelle logique y a-t-il à garder les restaurants fermés tout en ouvrant les cantines scolaires ? A empêcher les rassemblements mais à permettre le brassage de plus de 12 millions d’élèves, en contact avec leurs parents (parfois à risque) et les personnels ? A limiter les déplacements à l’intérieur des départements alors que, dans l’Ain, de nombreux personnels viennent travailler en habitant dans le Rhône, département le plus touché de la région ? Sans parler des élèves internes qui dans les zones rurales de notre département vivent fréquemment loin des établissements où ils/elles sont scolarisé·es et dont ils/elles repartiront le week-end, parcourant ainsi de longues distances. Quid, d’ailleurs, des élèves internes qui sont scolarisé·es dans un établissement qui n’est pas celui où ils/elles ont leur chambre d’internat ? Les possibilités de propagation du virus seront multipliées alors que le département est un « désert médical » où l’accès aux soins est de plus en plus compliqué, alors que les services de réanimation sont toujours saturés, les soignant·es épuisé·es, et alors que la sécurité sanitaire des salarié·es appelé·es à reprendre le travail n’est pas assurée.

La CGT Educ’action a une conscience aiguë des inégalités sociales en matière d’accès à l’éducation, inégalités qu’elle dénonce depuis de nombreuses années, en exigeant des moyens pour un service public de qualité, et des moyens renforcés dans les quartiers populaires. Ces inégalités, aggravées par les politiques menées ces dernières années, se creusent évidemment dans cette période de confinement : de nombreux enfants n’ont pas accès aux moyens ou à des conditions correctes pour un enseignement à distance qui par ailleurs n’est qu’un pis-aller. Le ministère de l’Education et les autorités rectorales ont été incapables d’assurer la logistique permettant d’assurer l’égalité face à cette situation, s’en remettant à la bonne volonté et à la débrouille des équipes éducatives, à qui aucun matériel n’a par ailleurs été fourni. Nous avons dénoncé cet état de fait. Dans les écoles accueillant les enfants de soignant·es, il a fallu plus de 4 semaines pour que les personnels volontaires assurant l’accueil soit équipées de masques et de gel hydroalcoolique !

Nous comprenons les difficultés des familles face à la fermeture des écoles, et dénonçons particulièrement l’absence de maintien de l’intégralité du salaire pour les personnes arrêtées pour charge d’enfants. Mais la réouverture des écoles, dans les conditions réelles dans lesquelles elle est improvisée par le gouvernement, ne contribuera en rien à la réduction de ces inégalités sociales : en réalité, elle exposera plus encore les classes populaires, déjà particulièrement touchées, au risque épidémique : déjà exposées au travail, par le maintien d’activités parfois non essentielles, les familles le seront d’autant plus parce que, contrainte de mettre leurs enfants à l’école sans que les conditions soient réunies, elles seront en première ligne de nouveaux foyers de contamination.

Nous dénonçons donc l’hypocrisie du gouvernement qui, plutôt que de fermer les activités non essentielles, assurer des moyens de protections adéquats, réorganiser l’appareil productif pour mener la « bataille antivirale » par la création massive de matériel médical, entend en réalité faire la politique du MEDEF qui ne voit dans l’école qu’une garderie pour « remettre les salariés au travail », quel qu’en soit le prix sanitaire. Le vernis social qu’il tente de donner à sa politique cynique ne doit tromper personne.

Comment imaginer que des enfants de maternelle respecteront les règles de « distanciation sociale » ? Quand l’école est incapable d’empêcher la transmission de poux en temps ordinaire, qu’il n’y a pas de savon dans les toilettes, qui peut croire qu’elle ne favorise pas l’apparition de nouveaux « clusters » ? Comment imaginer que les élèves plus âgé·es pourront respecter ces règles, même avec la meilleure volonté, dans les cars de transport scolaire souvent bondés ?

Nationalement, la CGT Educ’action est claire et appelle à la responsabilité du gouvernement en lui demandant de ne pas rouvrir les établissements scolaires le 11 mai. Dans l’académie de Lyon, nous interpellons le recteur et le DASEN et appellerons à leur prise de responsabilité pour ne pas mettre en danger les élèves et personnels dans cette région déjà des plus touchées par la pandémie. La réouverture improvisée ne peut que conduire à une deuxième vague épidémique encore plus meurtrière que la première. La responsabilité des dommages de cette vague reposera entièrement sur le gouvernement, et le MEDEF qui fait pression pour la réouverture anticipée des écoles.

La reprise ne peut se faire qu’avec un maximum de garanties et de sécurité. Cela implique notamment :

  • Le constat d’une baisse massive du nombre de cas. C’est loin d’être encore le cas.
  • La mise en place d’une politique systématique de tests pour les personnels et les élèves réputées fréquemment asymptomatiques, conformément aux recommandations de l’OMS et du CHSCT Ministériel.
  • La fourniture de matériel de protection (gel hydroalcoolique, gants et masques de santé etc…) en quantité suffisante pour les agentes (qu’ils/elles relèvent de l’Education nationale ou des collectivités territoriales) et les élèves (soit 3 par jours et par personnes).
  • La désinfection régulière des écoles, services et établissements scolaires dans le respect de la santé de leurs agentes, la fourniture de matériel de protection pour les agent·es d’entretien, les ATSEM.
  • La diminution des effectifs par classe, pour permettre la distanciation sociale pour l’ensemble des niveaux et pour tous les lieux fréquentés par les élèves et les personnels.
  • Le maintien des autorisations d’absence pour les personnels particulièrement vulnérables (tranches d’âges et conditions de santé facteurs de surmortalité).
  • La prise en compte de la situation des personnels (AESH, CUI…) pour lesquels cette distanciation n’est pas possible.

La CGT Educ’action de l’Ain prendra toutes ses responsabilités pour garantir la protection des personnels, des usagers. Si nécessaire, elle entend utiliser tous les moyens à sa disposition : droit d’alerte, plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui », préavis de grève dans l’éventualité où les droits de retrait seraient refusés par l’employeur.

Communiqué non à la reprise – AIN

QUE FAIRE D’ICI LE 11 MAI – adapté Ain

Modèle courrier aux chef-fes

Lire La Suite

POLICE PARTOUT, DES MASQUES NULLE PART! ET TOUJOURS LES MÊMES RECETTES QUI NE MARCHENT PAS

En raison de la pandémie de COVID-19 et de l’impéritie du gouvernement de nombreux.ses travailleur.ses continuent à travailler dans des conditions qui menacent leur santé et celle des autres, les inégalités sociales se creusent tragiquement, les personnes les plus précaires sont encore plus précarisées et les soignant.es en manque de matériel comme d’effectifs en sont réduit.es à bricoler des solutions de fortune. Dans ces temps de crise, priorité doit être donnée à la santé des personnes et à renforcer les services publics. C’est aussi l’ensemble du système productif qui doit connaître un changement global: il n’y aura pas de retour à la normale. Mais les ordonnances du gouvernement ne règlent pas la catastrophe sanitaire, économique et sociale et poursuivent l’application de recettes néolibérales éculées qui ont abouti au résultat que nous vivons aujourd’hui.

L’Education Nationale en est un triste exemple: le ministre M. Blanquer enchaîne les décisions et déclarations contradictoires. S’attaquant aux examens, il balaye toutes les solutions qui permettraient de préserver l’équité entre les élèves, au seul profit du contrôle continu. Le contrôle continu est pour nous inacceptable car inégalitaire (comme l’ensemble de notre système scolaire d’ailleurs), particulièrement dans le cadre de la rupture brutale et anxiogène de scolarité que connaissent les élèves en ce moment. Comme pour la casse du droit du travail au prétexte de l’État d’urgence sanitaire, le gouvernement fait le choix de l’inégalité sociale pour les examens.

Le régime pénitentiaire dans lequel se trouve la population confinée aurait pu éteindre la colère, mais elle bout toujours. De nouvelles formes de contestation, de façons de réfléchir et d’agir collectivement s’inventent, en-dehors des cadres habituels.

AGENDA

« L’hôpital à l’épreuve du néolibéralisme ». Avec Nathalie Coutinet (Membre des Economistes Aterrés); Fanny Vincent (sociologue, spécialiste du travail en milieu hospitalier, co-auteur de La casse du siècle. À propos des réformes de l’hôpital public, aux Editions Raisons d’Agir (2019); Julien Rivoire (membre du bureau d’Attac France). Prochaines soirées: les jeudi 9 avril, mardi 14 avril et jeudi 16 avril.

L’équipe de Canut propose une boom en direct sur 102.2 FM et sur le site de radiocanut ! Tu veux passer ton morceau préféré ? Faire une dédicace ou faire coucou à quelqu’un-e ? Dire ce que t’as écrit sur la banderole que t’as mise à ta fenêtre ou proposer ton meilleur slogan de confinement ? Il suffit d’appeler ou d’envoyer un sms au 0605751248 à partir de 19h45. Ce sera possible d’intervenir en direct à l’antenne ou de laisser des messages qui seront relayés.

La Zone du dehors avait invité IanB à venir présenter son film A NOS CORPS DEFENDANTS sur les violences policières systémiques, qui venait tout juste de sortir avant que l’urgence sanitaire et sa pandémie répressive ne viennent ébranler nos habitudes. La projection-rencontre prévue initialement le 24 avril a été reportée à une date ultérieure, mais le film est diffusé en avant-première sur internet (lien actif à 20h15).

L’AMEP (Association pour la Mixité et l’Education Populaire) et le Collectif de Soutien aux Premier.es de Corvée proposent un APERO SUR LES TOITS, balcons, terrasses et fenêtres de Nantua, lundi 06 avril à 18h. Pour soutenir et demander des moyens pour l’hôpital public / Pour dire merci aux caissier.es, éboueur.ses, facteur.trices, livreur.ses, personnels de l’énergie (mais qu’on ne leur en voudra pas s’ils/elles veulent s’arrêter pour prendre soin d’eux/elles / Pour encourager les ouvrier.es forcé.es de produire des chaises en plastique ou autre produit non essentiel / Ou juste pour se retrouver entre voisin.es et s’assurer que tout le monde va bien! 18h15 BLIND TEST DE 10 MN Au niveau du toit du 17 rue du Dr Mercier (mais tout le monde peut organiser le sien avec ses voisin.es!). Un immeuble = une équipe! Et absolument rien à gagner ^^

  • Tous les soirs à 20h: applaudissements, casserolades et cri de slogans

« DU FRIC, DU FRIC POUR L’HÔPITAL PUBLIC ». Pour politiser les moments collectifs aux balcons, affiches à créer, vidéos à projeter, plus d’infos sur les manifs virtuelles, un peu d’inspiration: Projections COVID-19, Art en grève Paris-banlieues, Cortège de fenêtres, Cerveaux non disponibles. Envoyez-nous les photos et vidéos de vos manifs de fenêtres, banderoles et autres projections sauvages!

Lire La Suite